05.12.2006
Mon ras le bol des titres de post à la con
Eh bien, voilà. Atterrissage programmé mais rude tout de même. Je fatigue, je m’épuise de me piéger moi-même et de m’y résigner. Combien de croche pattes peut on se faire à soi-même avant de comprendre ? Combien de meurtrissures plus ou moins conscientes, de brisures et d’impacts ? Combien de temps peut-on s’obstiner à se consumer pour des silhouettes déjà quasiment effacées ?
Ironie du sort, mon corps me lâche mais mon cœur s’acharne…en fait, j’ai l’impression d’osciller entre soap médiocre et série Z.
…
Tout ça pour dire que l’hiver ici sera bien long, même sous perfusion de Gewurtz.


