04.04.2007
Lâche la rampe, Potter....
Il y a encore 30 minutes, j’ignorais tout de Mister Chris Noonan, dangereux fétichiste amateur de jambonneaux.
Babe ayant déclaré forfait, c’est donc Renée Zellweger qui s’y colle mais on n’y perd rien en couperose. Rose, donc et du plus sirupeux. Exactly like an OD of candy canes but very nice views…ou pour les francophones, un navet qui fleure bon la terre humide et le coma diabétique.
Franchement j’aurais voulu dire du bien d’un film qui évoque les tourments d’une femme qui cherche à s’affranchir des conventions de son époque…si seulement le réalisateur ne bâclait pas ça en 20 minutes pour mieux faire retentir les violons en binaires (tantôt guillerets quand elle parle à ses affreux animaux qui rendraient les Teletubbies mignons, tantôt longs comme les sanglots du spectateur qui a payé sa place lorsque le malheureux Ewan Mc Gregor lâche le boudin et la rampe* dans un même élan catarrheux).
Binaire l’intrigue (raison ou passion, baiser sur la joue ou sodomie impromptue, thé ou café bref le genre d’affres qui menaçaient les filles des années 1920), binaire le jeu des acteurs (contents/pas contents, attention y a des indices, la mèche déplacée en est une), binaire le rythme, le temps…mais ça m’a permis de remarquer à quel point Emily Watson frôlait l’hydrocéphalie.
Bref ça minaude, ça chiale, ça édite à qui mieux mieux mais tout en retenue anglaise.
A conseiller aux petites filles catholiques interdites de JK Rowlings, aux célibattantes inscrites sur Meetic et aux zoophiles tendance terroir.
* Oui, je l'ai déjà utilisé 4 lignes plus haut mais je t'emmerde tel le critique de Télérama moyen.
Parce qu'un peu d'air frais s'impose...
Changement de cap, l'empoisonneuse met les voiles vers le 7ème art.
Et pour inaugurer, tout de suite une fulgurante critique sur Miss Potter.
20:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.02.2007
Ma catharsis, bis.
Parce que je t’ai tendu la main et que tu as craché dedans, je rêve de la mettre en travers de ta jolie gueule.
Parce que te croiser est un supplice que rien n’adouci, sinon ton indifférence.
Parce que je suis une jalouse aux yeux verts.
Parce que je n’ai jamais joui de toi.
Parce que ta pseudo sensibilité ne masque qu’à peine un immense égoïsme froid.
Parce que je me fous désormais des petits travers de ta morne vie.
Parce que je me déteste de te désirer encore.
Parce que tu n’as jamais été si bien que sans moi.
Parce que tu n’as pas de cœur et que j’en ai trop.
Parce que la lucidité retrouvée me montre que tu es vide.
Parce que j’en ai besoin.
Je t’emmerde, toi et tout ce que tu as représenté.


